Bellow

Polirom a editat volumul de povestiri ale lui Saul Bellow apărute cu câțiva ani înaintea morții sale.

“Bellow, spre încântarea noastră, este singurul prozator care poate să scrie despre suflet într-un mod care să nu sune demodat”, scria un cronicar de la The Spectator.
PS Duminică seara de la 20h, sunt invitatul lui Emil Hurezeanu și al lui Iosif Boda la RTV.

7 comentarii

1 nenea brancoveanu { 01.23.11 at 9:03 AM }

… ar fi deosebit de util daca Profesorul Preda si analistul politic Emil Hurezeanu ar face referiri la VICTIMELE COLATERALE despre care se vorbeste foarte mult in ultimul timp. Poate gresesc, dar mi se pare ca destinul ghinionist al tarii noastre ne-a plasat si de aceasta data in randul victimelor colaterale… …”.saracul biet si bland” popor roman….!!!???

2 Stefan RADOVEANU { 01.23.11 at 12:46 PM }

@
CPR

!!!

Ce veti vorbi, acesti smecheri au jucat sub toate filmele posibile, sunt capabili chiar de se inrola in PD L pentru avantaje.

SPER CA CINSTEA SI INTELIGENTA SA VA OFERE POSIBILITATEA SA PROMOVATI ADEVARUL, ORDINEA SI DISCIPLINA, angajamentul partidului care l-a CONDUS pe Traian BASESCU la Presidentie.
De altfel fara aceste deziderate ROMANIA nu poate avansa!!!

NU ACCEPTATI TEMA PENSIILOR MILITARE SI SA FITI PILOTAT DE EI.

INCERCATI PE CAT POSIBIL IN ARIA TEMELOR CARE LE METRIZATI PUTERNIC.
TEMA VOTULUI PRIN CORESPONDENTA

NU CRITICATI OPINIILE CARE NU VA CONVIN DIN PARTID, RUFELE SE SPALA IN FAMILIE.

DEASEMENEA sa fiti sarmant ironic si sa-i provocati la tema acd&psd.

Va ofer comparatia;

“Romanul care e PSD-ist si cinstit, nu poate fi inteligent.
Cel care e inteligent si PSD-ist, nu poate fi cinstit.
Iar cel care e inteligent si cinstit nu poate fi PSD-ist.”

Cordialement
Stefan RADOVEANU
GENEVE

NB
Benzina s-a scumpit peste tot in UE si in ELVETIA

3 mria { 01.23.11 at 1:48 PM }

Va multumim,dle profesor ca va ganditi si la pensiile profesorilor ! dupa 36 de ani de scoala si 8 ani in functia de director am 1300 lei….

4 Stefan RADOVEANU { 01.23.11 at 2:20 PM }

A propos de RTV

La politique n’est pas seulement l’art du possible. Il est des moments où elle devient l’art de rendre possible ce qui est nécessaire.

Je croix que M. Traian BASESCU & PDL font le necessaire.

Le changement est la loi de la vie humaine, il ne faut pas en avoir peur.

La volonté de réformer, seule, ne suffit pas : le gouvernement doit aussi se donner la capacité de le faire et, pour cela, une certaine pédagogie des réformes est nécessaire.
C’est ici que il faut travailler.

La démocratie, c’est l’égalité des droits, mais la République, c’est l’égalité des chances, voila pour la ROUMANIE 2011.
Il faut faire le choix.

Cordialement

5 Stefan RADOVEANU { 01.23.11 at 3:56 PM }

A vedea PORTUGALIA, dreapta castiga prin AUSTERITATE.
si nu cu FMI

ROMANIA este un caz particular, MAFIA COMUNISTA este inca vivanta, FMI este si ramane o solutie necesara !!!

Cordialement

GENEVE

NB

Ioska BODA a fost cel mai catastrofal ambasador in ELVETIA.
La sfarsitul mandatului si-a permis pe banii ambasadei o receptie de plecare care a costat cheltuelile ambasadei pe trei luni spunea ambasadorul care l-a inlocuit.

6 Stefan RADOVEANU { 01.23.11 at 4:29 PM }

Les Portugais aux urnes pour la réélection annoncée de Cavaco Silva

Les bureaux de vote sont ouverts depuis 08H00 et jusqu’à 19H00 (locales et GMT), les premières projections étant attendues à 20H00.
Selon tous les sondages, M. Cavaco Silva, soutenu par la droite minoritaire au parlement, devrait être élu avec une très large avance sur son principal rival à gauche, le poète Manuel Alegre, et quatre autres candidats.

Plus de 9,6 millions d’électeurs sont appelés aux urnes lors de ce scrutin très personnalisé, dont l’abstention reste la principale inconnue.
Dimanche matin, l’affluence était minime dans les bureaux de vote, selon les constatations des médias locaux, qui invoquaient le froid pour expliquer le manque d’enthousiasme des électeurs.

Dans plusieurs villages, des actions de boycottage sont prévues pour soutenir des revendications locales, allant de l’accès au réseau de téléphonie mobile à l’extension d’un cimetière.

Préoccupés par la progression du chômage et de la pauvreté, soumis depuis début janvier à leur troisième plan d’austérité en un an, les Portugais ont manifesté peu d’intérêt pour une campagne électorale morose, faute de suspense mais aussi de véritable enjeu en raison des pouvoirs limités du chef de l’Etat.

Pendant la campagne, M. Cavaco Silva, qui fut dix ans Premier ministre (1985-1995), a appelé les électeurs au “vote responsable” les mettant en garde contre toute “expérimentation” alors que le Portugal, lourdement endetté et menacé de récession, fait face à de sérieuses difficultés de financement qui pourraient le contraindre à recourir à l’aide internationale.

“Jamais, la situation de notre pays n’a été aussi critique. Ce n’est pas le moment des aventures: les autres nous regardent et le Portugal a besoin de crédibilité”, a déclaré le président sortant, vendredi lors d’un dernier meeting à Lisbonne.

Tout en multipliant les piques à l’égard du gouvernement socialiste, cet homme grand et sec, à la mine austère, s’est posé en “défenseur de la stabilité politique”, promettant d’être “impartial” et “au dessus des partis politiques”.

Privé de tout pouvoir exécutif, le président dispose néanmoins du droit de dissoudre le Parlement, et a été accusé par ses adversaires de vouloir précipiter la chute du gouvernement socialiste minoritaire.

Le Parti socialiste, qui a apporté son appui officiel à Manuel Alegre, est resté très en retrait dans la campagne et, selon une enquête de l’Institut Marktest, 39% des électeurs socialistes s’apprêteraient à voter pour le chef de l’Etat sortant.

Tenant de l’aile gauche du PS et connu pour ses divergences avec le Premier ministre José Socrates, M. Alegre est également soutenu par le Bloc de gauche (extrême-gauche), grand pourfendeur des mesures d’austérité imposées par le gouvernement socialiste, avec l’aval du PSD, le parti de centre-droit de M. Cavaco Silva.

Tout au long de la campagne, M. Alegre a répété qu’il n’était “pas le candidat du gouvernement”, se présentant en “homme libre”, porteur d’une “nouvelle espérance pour le Portugal” face à “la dictature des marchés financiers”.

Candidat “indépendant” en 2006, Manuel Alegre avait alors obtenu 20,7% des suffrages derrière M. Cavaco Silva (50,5%) mais devant l’ancien président socialiste Mario Soares (14,3%).

Comme en 2006, la gauche se présente en ordre dispersé avec trois prétendants: Manuel Alegre, Defensor Moura, un socialiste dissident, et le communiste Francisco Lopes. Les deux autres candidats sont José Manuel Coelho, un député de l’île de Madère, et Fernando Nobre, président d’une ONG de médecins.

7 rodica { 01.24.11 at 12:37 AM }

Cand iti exprimi ideile in scris e totul ok , dar cand e sa vorbesti in public esti groaznic.Nu esti clar , concis si la obiect.Din acest punct de vedere semeni cu Cristoiu insa el nu este politician.Candideaza in continuare pe liste ca altfel n-ai nici o sansa.

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