Observatori

In cadrul unei conferinte de presa organizate la Abidjan, am anuntat lansarea misiunii electorale a Uniunii din Coasta de Fildes.

Am raspuns, de asemenea, curiozitatii jurnalistilor care au ajuns cu intarziere.

Primii observatori vor sosi in aceasta seara. Acestia provin din 22 de tari europene, intre care si Romania. E o forma de sincronizare care e putin cunoscuta. Acesta e si motivul pentru care o consemnez, cu atat mai mult cu cat – asa cum am mai avut ocazia sa o spun – imaginea tarii noastre pe continentul african, este excelenta.
In ceea ce ma priveste, ma voi intoarce in Europa pentru sesiunea plenara a PE de la Strasbourg, pentru a reveni apoi in Coasta de Fildes pe 25 octombrie.

Cuvinte cheie:

8 comentarii

1 Bibliotecaru { 10.15.10 at 10:51 PM }

Şi cam ce întrebări au adresat ziariştii?

2 valeria { 10.16.10 at 9:13 AM }

slabe fotografii …

3 Stefan RADOVEANU { 10.16.10 at 11:11 AM }

Buna Ziua,

Domnule Profesor,

Cunosc Africa Centrala foarte bine, am vizitat Congo (Zair) si Senegal unde de altfel am si profesat.

Africanii sunt mai demni decat Europeeni si sa nu mai vorbesc de Romani.

In politica sunt foarte priceputi, nu au ideiile meschine ale socialistilor si liberalilor romani.

Cooperari bune se pot face cu AFRICA, trimiteti-le profesori, doctori, ingineri in general cadre bune si veti fi foarte apreciat (nu Spiru Haret sau Dimitre Cantemir)

In alta ordine de idei am constatat ca boala sindicalista in Romania este contagioasa, va rog sa va avaccinati.
Ati inceput sa gomati mesaje pe blog.

Cordialement

Stefan RADOVEANU
GENEVE

4 Stefan RADOVEANU { 10.16.10 at 11:50 AM }

Le tunnel du Gothard est né au coeur des Alpes
L’événement

Deux cents invités ont inauguré hier la galerie du Gothard. Reliant Erstfeld (UR) et Bodio (TI), le tunnel de 57 kilomètres est le plus long du monde. Reportage.

Regardez, on voit la lumière de l’autre côté!» Nelson Guerreiro a les yeux humides. Après six ans de labeur dans le noir, le bruit et la poussière, l’ouvrier d’origine portugaise voit enfin l’autre côté du tunnel. Il est 14 h 17. Sous son regard et au bout de sa caméra, «Sissi» le tunnelier impérial, abat le dernier mètre de mur qui sépare Erstfeld (Uri) de Bodio (Tessin). Le plus long tunnel du monde est né! 57 kilomètres historiques pour la Suisse et l’Europe.

Des milliers de téléspectateurs helvétiques, allemands, autrichiens, japonais ou arabes regardent l’événement. «D’habitude, la Suisse est au milieu de nulle part, à cet instant elle est au centre du monde», sourit un commentateur britannique. Tous ont les yeux rivés sur le centre de la terre.

200 invités triés sur le volet

Là-bas, à 800 mètres de profondeur, sous le village de Sedrun (GR), la température avoisine les 30°et l’humidité est digne des pays tropicaux. «Il ne faut pas être claustrophobe», lance un journaliste qui attend dans le puits depuis 10 heures du matin et ne devrait pas en ressortir avant 17 h 30. «C’est beaucoup plus épuisant que je ne le pensais, j’admire les ouvriers qui ont travaillé ici 24 heures sur 24», dit-il en regrettant de n’avoir chaussé que des baskets, alors que le sol est trempé.

Il fait partie des 200 invités triés sur le volet. Des visiteurs qui ont dû s’armer de patience. Car pour se rendre au cœur de l’événement, ils ont dû emprunter un ascenseur descendant au fond du tunnel à une vitesse de 12 mètres par seconde. Puis, parcourir 6,3 kilomètres dans un train, digne d’un manège hanté.

Ce n’est qu’après une heure de voyage dans les entrailles des Alpes qu’ils ont pu rejoindre le lieu du percement, à 30 km du portail sud et 27 km du portail nord.

Là, des dizaines de mineurs patientent. «Ce moment est très important pour nous, raconte Mario Lucas, un allemand de 38 ans qui œuvre dans le tunnel depuis sept ans. Parfois, nous nous sommes dit que nous n’y arriverions jamais. Je me souviens particulièrement du jour où 100 litres d’eau à 50 degrés se sont déversés sur nous. On a cru que tout s’arrêterait.»

Quelques secondes avant d’enclencher la fraiseuse de 9 mètres de diamètre, les ouvriers de part et d’autres du tunnel se recueillent et prient Sainte-Barbe, l’ange gardien des mineurs. Ils pensent à leurs huit collègues et amis décédés sur le chantier du siècle. «C’est un moment très fort, note Jüergen Hardrath, mineur de 54 ans. Il y a deux ans, en novembre, j’ai perdu mon copain ici. Cette journée est la sienne.»

A 14 heures, le tunnelier se met en marche. Les ouvriers croisent les doigts, rien ne doit aller de travers. La tension est vive. L’attente angoissante. Soudain, la terre se met à trembler. De l’autre côté du mur, la foreuse approche. «On se sent minuscule, raconte un invité. Le corps entier se met à trembler au rythme de la foreuse, le bruit devient assourdissant et la poussière rend l’air irrespirable.»

«Champions du monde»

Dix-sept minutes plus tard, la Suisse a son record du monde. «C’est un petit pas pour l’homme, mais un grand pas pour l’humanité», rit Marco Tschilar, un Bernois de 27 ans qui travaille dans le Gothard depuis cinq mois. «Nous sommes champions du monde!» lui lance son voisin.

Même les mineurs les plus solides ne parviennent pas à retenir leurs larmes. Ils sont fiers et soulagés. Entre les fentes du tunnelier, ils entendent leurs collègues crier victoire. Puis, passant par une faille, le premier franchit le mur abattu pour transmettre la statuette de Sainte-Barbe aux compagnons qui ont creusé durant onze ans de l’autre côté du tunnel. Un rituel qui consacre le percement officiel du plus long tunnel du monde.

«C’est mon plus beau souvenir»

«Le courage, c’est d’oser, lance Luzi Gruber, directeur d’Implenia. Un rêve est devenu réalité.» «Nous avons réalisé quelque chose de grand», s’émeut Moritz Leuenberger, avant de prendre dans ses bras son ami Adolf Ogi. L’image de ces deux compères enlacés sonne comme une revanche contre tous ceux qui les ont toujours traités d’utopistes.

800 mètres au-dessus de leur tête, à Faido, Erstfeld et Sedrun, 3500 mineurs, ingénieurs, machinistes, conducteurs de locomotives sabrent le champagne.

Ils n’ont pas seulement creusé un tunnel, ils ont écrit l’histoire. Elle restera gravée dans leur mémoire et dans la caméra de Nelson Guerreiro. «C’est mon plus beau souvenir, conclut l’ouvrier. Mais maintenant, je dois y aller. Lundi, il faut y retourner.»

5 Barbatsoi de la Parter { 10.16.10 at 3:33 PM }

Spuneti: “Imaginea tarii nostre pe continentul african este excelenta”. asta nu se poate explica decit prin faptul ca acolo precizia si rigoarea sint si mai necunoscute – sau, daca sint cunoscute, atunci mai dispretuite – decit in Romania.
E bine sa ne bucuram ca ne apreciaza cineva, dar trebuie sa ne gindim totusi si cine este cel care o face … Nu o spun in sensul rau, insa nu ar trebui sa ne culcam pe laurii aprecierii africane !

6 didi { 10.16.10 at 6:47 PM }

@Barbatsoi de la Parter: Decat sarac la oras mai bine in satul tau fruntas. Romania daca ar fi desteapta ar exporta la greu in Africa unde normele de calitate nu sunt atat de riguroase. Banii nu au miros si nu conteaza de unde ii ai. In UE si SUA nu poti sa te impui prin produsele romanesti pt ca sunt proaste insa in Africa sunt excelente.

7 mesagera { 10.16.10 at 10:48 PM }

@Barba…., nu huli ce nu cunosti! Multe tari din Africa erau de acum 20-30 de ani mult mai dezvoltate decat noi ! Bine-nteles ca nu cei din inima Saharei, ca nici noi nu prea avem a ne foarte mandri cu zone ca Balta Brailei, satele din Delta, multe din Baragan, etc…
Coasta de Fides, Congo-Brazaville, Algeria, sint tari care ne depasesc in multe privinte, sa nu uitam ca au fost dominioane franceze ! Si nu ti-o spun din auzite!

8 Stefan RADOVEANU { 10.17.10 at 8:55 AM }

@
mesagera

Are dreptate, in fostul ZAIR actual Congo – Kinshasa in anii 74 -78 depasea Romania in toate domeniile.

Poporul zairez sub influenta educatiei belgiene era mult mai educat decat cel roman.

Educatia romaneasca de atunci a natiunii romane o vedem in tot ce se petrece in ROMANIA.

Degeaba diplome si doctorate care nu servesc la nimic sau sa fii vanzator de chibrite, aceasta este Romania lui iLIESCU si rOMAN autorii CRIMEI ROMANIEI.

Lipsa de viziune si de orientare politica a acestora si a guvernelor urmate a catastrofat aceasta tara frumoasa si cu o natinea sanatoasa si inteligenta.

Inca 30 ani si poate ROMANIA va intra in randul tarilor normale.
Traian BASESCU este singurul care doreste RENASTEREA ROMANIEI sa speram pentru binele NATIUNII ca Domnul Emil BOC isi va concretiza bine programul cu implementarea legilor programate.

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