Lefort
Am aflat cu mare tristețe că acum două zile a murit Claude Lefort, unul dintre cei mai importanți critici ai totalitarismului.
Am avut privilegiul de a-l cunoaște, la Centrul Aron de la EHESS.
Interpret al lui Machiavelli și al democrației moderne, marcat în mod profund de lectura lui Alexandr Soljenițân, Lefort e puțin cunoscut în România, deși a participat în 1999 la un colocviu organizat la aniversarea a 10 ani de la revoluțiile din 1989.
Cuvinte cheie: totalitarism






10 comentarii
Intotdeauna n-am inteles de ce trebuie sa-mi interpreteze sau mai rau , critice mie cineva o carte pe care am citit-o
Ca daca n-am citit-o ( si interpretii pe asta se bazeaza !) , poate zice si manipula cum vrea !
Eu ştiam de un Claude Lefort care organiza troţkismul în Franţa, dar bănuiesc că nu este totuşi acelaşi personaj.
Citez,
Claude Lefort, un penseur de la démocratie
Figure de l’intellectuel, engagé dans les débats politiques depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, toujours mobile et jamais péremptoire, le philosophe Claude Lefort est mort à l’âge de 86 ans.
Ceux qui ont suivi les cours du philosophe Claude Lefort depuis les années 60, et ont partagé avec lui ses réflexions sur le totalitarisme et sur la démocratie, n’en sont jamais sortis nantis de recettes pour penser la politique et les institutions. Il leur apprenait à douter. Il est mort dimanche dernier à l’âge de 86 ans.
A la fin de la Deuxième Guerre mondiale, Claude Lefort, qui avait été l’élève du philosophe Maurice Merleau-Ponty dans un lycée parisien, ne s’engage pas au Parti communiste comme la plupart des intellectuels français. «Acquis à l’idée d’un marxisme antiautoritaire, je trouvais cependant absurde de suivre la ligne politique de défense inconditionnelle de l’URSS, un régime dont on pensait qu’il avait trahi les idéaux de la Révolution russe et instauré un nouveau type de domination», dit-il dans un entretien publié par Philosophie Magazine. Il entre dans un parti trotskiste, brièvement, et, en 1947, il fonde avec Cornelius Castoriadis le mouvement et la revue Socialisme ou Barbarie
où l’on pratique la critique sans complaisance de la bureaucratie communiste mais aussi celle des sociétés occidentales.
A la suite de Merleau-Ponty, il aura toujours une attention pointilleuse à l’égard de l’incarnation des pratiques politiques. Il ne parlera jamais d’êtres abstraits ou d’instances nébuleuses, mais d’individus réels, de corps engagés dans la vie pratique. Au cours des années 1950, il croise le fer avec Lévi-Strauss
qu’il accuse de négliger l’histoire et de réduire les individus au statut d’agents servant de grandes structures. A l’inverse, il s’en prend à Jean-Paul Sartre auquel il reproche de considérer que l’individu peut donner du sens aux situations, ce qui, par ension, expliquerait sa vision quasi-métaphysique du Parti communiste à l’époque, puisqu’il s’identifierait au prolétariat.
Claude Lefort fonde des revues (Socialisme ou Barbarie, Texture, Libre, Passé-Présent). Il les quitte. Il fait partie de ces figures d’intellectuels français que l’on évoque aujourd’hui avec nostalgie, grande pensée, grands débats, idées généreuses, engagement… Mais il n’est pas de ceux qui passent d’une affirmation péremptoire à une autre après avoir condamné la première comme si ce n’était pas eux qui l’avaient proférée. Qui disent «je me suis trompé» avant de passer à la prochaine erreur. Il n’est jamais immobile, il ne cède pas à la fascination. Même si ses travaux traitent souvent des ouvrages classiques de la philosophie politique, de Machiavel à La Boétie, il se met à l’épreuve des événements.
Malgré des livres qui font date (La Brèche écrit avec Edgar Morin et Castoriadis en 1968, Un Homme en trop , essai sur l’Archipel du Goulag de Soljenitsyne en 1975, L’Invention de la démocratie en 1981, ou Les Formes de l’histoire en 2000), Claude Lefort est surtout un auteur d’articles. Cette forme convient à sa pensée qui est toujours en mouvement et prend son essor au contact des situations.
Une question traverse sa vie et son œuvre, celle du totalitarisme et de la démocratie. Elle est présente dès le début quand il participe à une organisation marxiste anti-stalinienne. Elle ne le quittera pas. Pour lui, les deux totalitarismes du XXe siècle, le nazisme et le stalinisme, sont des réalités politiques inédites. Bien qu’ils possèdent la figure d’un tyran, ils ne peuvent être confondus ni avec la tyrannie ni avec la dictature. La dictature permet à d’autres instances sociales d’exister, l’Eglise par exemple. Le totalitarisme unifie le corps social, il le remplit entièrement et aboutit au contrôle intégral de la vie sociale et individuelle.
La plupart du temps, le totalitarisme est opposé à la démocratie qui serait naturellement bonne et dont il ne conviendrait que de corriger les écarts. Avec d’autres, Lefort s’est interrogé sur l’Ancien Régime, où le corps terrestre et divin du roi occupait l’ensemble de l’espace social et politique, et sur le fait que son effondrement laisse un corps social hétérogène et discontinu au sein duquel s’établissent plus ou moins d’indéterminations et d’incertitudes que serait venue combler, plus tard, l’unification forcée du totalitarisme. Pour Claude Lefort, et c’est la leçon qu’il nous laisse, le totalitarisme n’est pas un mal qui surgit et qui disparaît par miracle. Il s’engouffre dans les vides et dans les lacunes d’une démocratie fragile qui est sans cesse à réinventer.
Bonne soirée
Stefan RADOVEANU
GENEVE
1. Michelle Obama est la femme la plus puissante
D’après le classement annuel du magazine Forbes, Michelle Obama est la femme la plus puissante au monde cette année. Hillary Clinton et Angela Merkel l’accompagne dans le Top 5.
Michelle Obama, épouse du président américain, devance les chefs d’Etat, d’entreprises ou les célébrités pour arriver en tête du classement annuel des femmes les plus puissantes du monde dévoilé mercredi par le magazine “Forbes”. Elle précède au classement la directrice générale de Kraft Foods, Irene Rosenfeld.
Mme Rosenfeld a pourtant mené à bien cette année le rachat de Cadbury pour 18 milliards de dollars.
La troisième place est pour l’animatrice américaine Oprah Winfrey, qui interrompra l’an prochain son émission “The Oprah Winfrey Show” après 25 ans d”antenne pour lancer sa propre chaîne, OWN.
La chancelière allemande Angela Merkel et la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton complètent le “Top 5″.
Les mesure ont changé
Parmi les autres Européennes, la directrice générale d’Areva, Anne Lauvergeon, est 24e au classement. Les femmes présentes dans la liste “sont à l’origine de beaucoup des sujets de conversations qui comptent”, a expliqué Moira Forbes, vice-présidente de ForbesWoman.
“Elles érigent des entreprises et des marques, parfois par des moyens non-traditionnels, et traversent les barrières du genre dans le commerce, la politique, les sports, les médias ou les tendances culturelles, affectant ainsi les vies de millions, voire de milliards de personnes”, a-t-elle aussi ajouté.
“Forbes” a modifié cette année ces critères de classement pour donner moins d’importance à la fortune et au pouvoir, et davantage à l’influence créative et l’esprit d’entreprise.
L’influence politique est importante
L’année dernière, le classement était dominé par Angela Merkel. Michelle Obama arrivait alors 40e.
“La Maison Blanche l’implique dans la campagne où elle est la vedette d’événements de levée de financements dans des Etats disputés comme la Californie ou le Colorado, ce qui en dit long sur son charisme”, explique “Forbes” à propos de la première dame des Etats-Unis.
Le magazine relève qu’elle a réussi à influencer, dans le cadre de sa campagne contre l’obésité infantile, des géants comme Coca-Cola ou Kellogg.
Si le classement est très largement dominé par la politique, les affaires ou les médias, deux artistes figurent dans les dix premières: Lady Gaga (7e) et Beyonce Knowles (9e).
2. La guerre des monnaies
Plusieurs pays ont adopté une politique de «dévaluation compétitive» pour aider leurs exportations. Pour les Etats-Unis, la racine du mal se trouve dans un yuan sous-évalué. Pékin contre-attaque.
Le ministre brésilien des Finances Guido Mantega a piqué une vive colère à la fin de la semaine dernière. «Nous assistons à une guerre internationale des monnaies, a-t-il lancé. C’est une vraie menace pour nous, car cela affaiblit notre compétitivité.»
Quelques jours plus tôt, il était mis sous pression par la Fédération des industries de São Paulo, la puissante organisation patronale, venue tirer la sonnette d’alarme: le real s’est apprécié de 28% depuis octobre 2008. Sa force constitue désormais un frein à l’exportation. Dès lors, elle a exigé que l’Etat débloque une aide d’urgence à l’exportation et, parallèlement, introduise des mesures protectionnistes contre les importations. Le ministre n’a pas cédé mais, ce lundi, il a doublé la taxe sur les achats des obligations brésiliennes par des investisseurs étrangers dont le flux massif est un des facteurs qui font grimper le real.
Le cas brésilien n’est pas isolé. Ces dernières semaines, plusieurs pays se sont inquiétés de la hausse du cours de leur monnaie. Le Japon a contre-attaqué: baisse du taux d’intérêt, création d’un fonds pour acheter des obligations et, pour la première fois en six ans, vente massive du yen pour pousser son taux de change vers le bas. La Corée du Sud, autre pays hautement dépendant des exportations, est aussi intervenue sur le marché des devises pour baisser la pression sur le won.
Au premier semestre 2010, la Banque nationale suisse (BNS) a massivement acheté des euros pour empêcher l’envol du franc. Il n’y a toutefois eu guère de répit. Maintenant, le franc flambe face au dollar. La Banque centrale brésilienne aurait acheté des dollars pour contenir le real.
L’euro grimpe aussi inexorablement, ce qui inquiète les exportateurs européens. Il a atteint mercredi son plus haut niveau depuis huit mois par rapport au billet vert qui, lui, ne cesse de dégringoler. Cette situation arrange les entreprises américaines et répond à la volonté de l’administration Obama de doubler les exportations en dix ans. Le dollar plonge aussi à cause d’une politique de la planche à billets qui inonde de liquidités une l’économie convalescente. Pour les économistes, cette politique, comme celle du Japon, de Suisse, du Brésil et de Corée du Sud constituent une forme de «dévaluation compétitive» pour promouvoir leurs exportations.
La faiblesse du dollar, principale monnaie dans le commerce international et dans les réserves nationales, est en effet une angoisse pour de nombreux pays. C’est la raison pour laquelle la Chine, la Russie, le Brésil, tout comme les grands exportateurs de pétrole et autres matières premières, poussent à détrôner le billet vert. Pékin a déjà réduit la part de la monnaie américaine dans ses réserves, qui atteignaient 2450 milliards de dollars en juin.
Il y a ensuite le cas particulier de la monnaie chinoise, le renminbi ou yuan. Dans le rôle du principal accusateur, les Etats-Unis estiment que le taux de change contrôlé et volontairement sous-évalué par Pékin est la racine du mal. Cette politique permet de réaliser des excédents commerciaux et de constituer des réserves gigantesques, alors que cette masse aurait pu financer des activités économiques en Chine et dans le monde. Les administrations américaines successives menacent de nommer Pékin comme «manipulateur» de son taux de change, ce qui permettrait au Congrès de surtaxer les importations chinoises. Pas plus tard que la semaine dernière, un projet de loi a été voté dans ce sens. Il entrera en vigueur seulement s’il est ratifié par le président Obama.
Jusqu’ici passifs sur ce contentieux, les Européens ont rejoint les Etats-Unis, à l’occasion du Sommet Asie-Europe cette semaine à Bruxelles, dans la critique de la politique chinoise de change. Pékin a reconnu plus d’une fois la nécessité d’une réforme. «Mais cela se fera sur la base des besoins propres à la Chine et pas sous la pression étrangères», ne cessent de répéter les dignitaires du régime. Pékin a mis fin à sa politique de parité fixe en juillet 2005 en attachant le yuan à un panier de devises. Sa monnaie est alors graduellement remontée jusqu’à fin 2008. Durant les deux années suivantes, elle n’a plus bougé, jusqu’à la réintroduction d’un système semi-flexible en juin 2010. Hier, le Fonds monétaire international (FMI) et le secrétaire américain au Trésor Timothy Geithner ont appelé la Chine à libéraliser son régime de change.
Le débat sur les devises a lieu régulièrement dans des forums internationaux (G8, G20, FMI). Mais la «dévaluation compétitive» pratiquée ces derniers mois exacerbe les tensions. Mercredi, le premier ministre chinois Wen Jiabao s’est déclaré favorable à un régime de change stable, ajoutant qu’un yuan instable serait un désastre pour la Chine et le monde. «Les Etats risquent de se lancer dans une guerre des monnaies et compromettent les chances d’une reprise économique durable», a averti le directeur du FMI Dominique Strauss-Kahn mercredi à Washington. Pour sa part, son chef économiste Olivier Blanchard s’en est pris au Brésil, appelant les pays émergents à ne pas résister à l’appréciation de leur monnaie.
3. Le Danube menacé par une marée toxique
L’Etat d’urgence a été déclaré dans trois départements après la rupture lundi d’un bassin de rétention d’une usine d’aluminium. Au moins quatre personnes ont été tuées. Cette catastrophe écologique pourrait avoir des conséquences dramatiques sur la faune et la flore
4. Monténégro, le «petit» qui a tant envie de grandir
Sur le papier, l’équipe de Suisse affrontera vendredi le parent pauvre de son groupe qualificatif pour l’Euro 2012. Mais sur le terrain, rien ne sera simple face à un adversaire qui se prend à rêver.
«Le Monténégro, c’est une espèce d’île sûre et harmonieuse. Pendant 500 ans, ç’a été un point sur la carte, avec l’Empire ottoman d’un côté et le Saint Empire romain germanique de l’autre. Nous avons un certain sens de la résistance et du combat, mais les Suisses seront bien accueillis.» C’est ainsi que Ljubisa Perovic, fraîchement nommé ambassadeur auprès de l’ONU, plante le décor. Bienvenue à Podgorica, ex-Titograd, à une cinquantaine de kilomètres de la côte adriatique et non loin de la frontière albanaise; là où l’équipe de Suisse tâchera vendredi soir de se mettre sur les rails menant à l’Euro 2012.
Le Monténégro, avec ses 670 000 habitants, sur le papier, c’est le Petit Poucet de ce groupe G. Mais sur le terrain, l’affaire ne s’annonce pas mince, d’autant moins que la formation dirigée par le Croate Zlatko Kranjcar a entamé sa campagne par deux victoires (1-0) contre le pays de Galles puis en Bulgarie.
Si la fièvre n’est encore guère perceptible sur les artères arborées de la capitale à 48 heures du coup d’envoi, le feu couve dans les poitrines. Elsad Zverotic, mercenaire du FC Lucerne élevé dans le Toggenburg, a d’ailleurs promis une réception bouillante au visiteur helvétique.
«On ne va pas rigoler», prévient Michel Pont, adjoint d’un Ottmar Hitzfeld qui a placé ce match sur le thème du combat. «Il y a Mirko Vucinic [capitaine et attaquant vedette de l’AS Roma] qui a l’air de ne rien faire en pointe mais qui est toujours prêt à en marquer un; et les neuf autres qui se lancent comme des fous dans les duels.» Parmi eux, et en l’absence sur blessure de l’autre attaquant Stevan Jovetic (Fiorentina), il s’agira notamment de surveiller Simon Vukcevic, brillant milieu de terrain du Sporting Portugal.
Délicieux augures… Le Monténégro possède, à n’en pas douter, la fougue de sa jeunesse – son indépendance vis-à-vis de la Serbie n’est survenue qu’en mai 2006, souhaitée par 56% de la population. Et son équipe nationale, devenue membre de l’UEFA puis de la FIFA en 2007, cristallise à merveille les états d’âme d’un peuple fier et ambitieux. «A 4 ans, le Monténégro n’est plus un bébé», image Ljubisa Perovic. «C’est un petit enfant qui a envie de grandir.»
Le pays ne compte encore aucune autoroute et le salaire mensuel moyen s’élève à quelque 350 euros. «Nous devons trouver le bon équilibre entre nos envies de développement économique et la préservation de nos beautés naturelles», reprend le diplomate. Les footballeurs, eux, n’ont pas pour coutume de cultiver la patience. Alors après la première campagne qualificative de son histoire – celle pour la Coupe du monde 2010 –, assez quelconque avec une seule victoire pour six nuls et trois défaites, si le Monténégro a une occasion de frapper un grand coup, il ne s’en privera pas.
«L’équipe que j’ai à disposition aujourd’hui est au moins aussi forte que la sélection croate que j’avais emmenée au Mondial 2006», estimait le coach Zlatko Kranjcar sur le site de l’UEFA avant le début des hostilités. «Dans ce groupe, l’Angleterre est au-dessus, mais nos autres adversaires sont d’un niveau comparable au nôtre et nous visons la 2e place. Je suis très optimiste, parce que je crois en mes joueurs et en moi-même. Nous voulons apporter du bonheur aux Monténégrins.»
Dans quelle mesure une qualification du «onze» national contribuerait-elle à l’essor du pays? «Comme la plupart de mes compatriotes, j’aime le football», déclare Ljubisa Perovic. «J’ai ça dans les jambes puisque j’ai commencé à l’âge de 3 ans et qu’aujourd’hui, à 60 ans, je joue toujours. Mais je préfère être prudent avec cette notion du pain et des jeux. Notre petit pays a besoin de publicité et une qualification pour l’Euro apporterait beaucoup en ce sens. Mais je ne crois pas qu’elle serait de nature à modifier les choses en profondeur.»
C’est pourtant ce à quoi s’attelle Dejan Savicevic, ancien génie des pelouses – il a remporté la Ligue des champions avec l’Etoile Rouge Belgrade (en 1991) et l’AC Milan (1994) –, président bénévole de la fédération monténégrine depuis le début de l’aventure. Quelque 4 millions d’euros ont été investis afin d’améliorer, via la formation d’entraîneurs et la mise sur pied de terrains synthétiques par exemple, le quotidien des 9000 licenciés et des 65 clubs que compte le football national.
Parti du fond de la classe (199e), le Monténégro pointe désormais au 40e rang de la hiérarchie mondiale. En cas de troisième victoire consécutive face à la Suisse, il progresserait encore et, surtout, il reléguerait son opposant à neuf points derrière lui. A Podgorica, personne ne semble douter d’une telle issue. Et tandis que la nuit tombe sur les montagnes qui encerclent la ville, il y a comme une lueur à l’horizon. Un espoir très vigousse: celui de voir Mirko Vucinic et ses coéquipiers tracer un glorieux destin jusqu’à l’Euro 2012 en Pologne et en Ukraine. Les footballeurs auront alors montré l’exemple; le reste suivra.
@C. Preda
Propun sa acordati niste premii pe blog pentru: asiduitate, cultura generala, bunavointa ( dorinta de a imparti cunostintele cu ceilalti), spirit civic, spirit politic si ….mai ganditi-va si dvs.
Si propun ca viitor premiat pe domnul Radoveanu. Eventual ii dati o diploma ( cu fotografia dvs zambind la drapelul patriei mume) si niste carti cu autograf.
Poate se linisteste. Radoveanu.
PS In rest cum o mai duceti? Ce mai face presedintele Islandei? Dar vulcanul?
«Mais cela se fera sur la base des besoins propres à la Chine et pas sous la pression étrangères», ne cessent de répéter les dignitaires du régime.
Cine le traduce si la ai nostri ?!
Deoarece se poate si la scara mai mica.
De altfel putin mai jos avem un exemplu in “persoana” Muntenegrului , o tara mica, dar cu echipa de fotbal mare !
Dar ce sa inteleaga ai nostri conducatori din ce se intampla in lume, mai ales cand ei au predat cu totul aceasta tara pe maini straine
@
Ilinca
Parlez si vous avez des mots plus forts que le silence, ou garde le silence.
Un silence peut être parfois le plus cruel des mensonges.
Je crains votre silence, et non pas vos injures.
Meilleures salutations,
Stefan RADOVEANU
GENEVE
@
Cristian PREDA
Merci pour votre acceptation !!!
Merci
Stefan RADOVEANU
@
Radu Humor
Cine le traduce si la ai nostri ?!
Buna Ziua,
Intrebarea DVS este foarte pertinenta, Romania este tara cu cele mai multe diplome universitare, masterate si doctorate /metru patrat.
O limba straina vine de la sine.
Sper, politicienii din Romania sunt bine scoliti si nu au nevoie de translator.
O zi buna
Stefan RADOVEANu
GENEVE
NB
La noi este soare si frumos.
@
Cristian PREDA
dece ?
merci et meilleures salutations
Stefan RADOVEANU
GENEVE
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